Vos développeurs passent la journée avec Claude Code, Codex ou Cursor, et la facture du modèle arrive à la fin du mois sans que personne ait pu la prévoir. Avec Agent Libre derrière l’outil, le modèle qui répond est servi au Canada et le montant du mois est écrit au contrat. L’outil, lui, ne change pas.
Parler de vos agents de codageTrois choses que vit une équipe de développement quand le modèle derrière l’outil est payé à la demande.
Avant chaque ligne écrite, l’outil relit les fichiers ouverts, l’historique de la conversation et la sortie des tests. Un après-midi passé à faire passer une suite de tests relit le même module des dizaines de fois. Facturé à l’usage, ce qui est relu coûte plus que ce qui est écrit, et la facture suit la durée de la séance.
Une semaine calme et une semaine de correction de bogues avant une mise en production n’ont rien en commun sur le compteur. Le responsable de l’équipe découvre le montant après coup, et ne peut pas dire à la direction, en début de mois, ce que coûtera l’outil.
Chaque appel envoie des extraits du dépôt au fournisseur du modèle : le module de paiement, un fichier de configuration avec ses mots de passe, un extrait de base de données collé dans la conversation pour reproduire un bogue. Chez un fournisseur étranger, tout cela quitte le pays, à chaque tour.
Votre outil reste le même. Ce qui change, c’est le modèle qui lui répond.
Vos équipes, vos données et vos règles. Vous décidez ce que l’outil fait, et avec quelles données.
L’outil lit votre code, en écrit et fait passer les tests, à la demande de vos développeurs. C’est votre équipe qui l’installe sur chaque poste et qui choisit ses réglages.
Chaque fois que l’outil a besoin d’une réponse, il appelle un modèle de langage. Ce modèle peut venir de différents fournisseurs. C’est ici qu’Agent Libre intervient.
L’outil reste celui de votre équipe, avec ses commandes et ses extensions. Voici ce qui change une fois le modèle d’Agent Libre derrière.
Claude Code, Codex ou Cursor est installé et réglé par votre équipe. Il appelle un modèle de langage ; ce modèle, Agent Libre le sert au Canada. Le branchement tient en trois lignes de configuration, dans les réglages de l’outil, poste par poste.
Vous réservez une vitesse de traitement pour l’équipe. Le montant du mois ne bouge pas. Quand l’équipe dépasse cette vitesse, ce qui varie est l’attente.
Ce que l’outil relit à chaque tour est compris dans le forfait. Personne n’a à fermer une conversation ou à raccourcir ce que l’outil garde en tête pour économiser : un module se lit en entier.
Le modèle est hébergé et opéré au Canada. Votre code ne quitte pas le pays, ne sert jamais à entraîner un modèle et n’est pas conservé après le traitement.
Le montant du mois est au contrat. Il est revu au renouvellement, à partir de l’usage mesuré, à la hausse comme à la baisse.
Quand toute l’équipe lance des tâches en même temps, les demandes attendent leur tour. Aucune coupure en cours de tâche, aucun frais en plus.
Une clé d’accès ou un mot de passe qui traîne dans un fichier envoyé au modèle est masqué par la passerelle d’Agent Libre avant d’arriver au modèle.
Trois décisions à prendre avant de changer l’adresse du modèle. Aucune ne touche au code.
Vérifiez que vos développeurs peuvent choisir l’adresse du modèle dans Claude Code, Codex ou Cursor : c’est le seul réglage à changer. Prévoyez une semaine où les deux modèles fonctionnent côte à côte, sur vos propres dépôts et vos propres tâches, pour comparer la qualité avant de basculer tout le monde.
Décidez quels dépôts peuvent passer par un agent et lesquels restent hors de portée, par exemple le module de paiement ou ce qui touche aux données de clients. Précisez ensuite ce que la passerelle doit masquer au passage : clés d’accès, mots de passe, adresses de serveurs internes. Le détail des garde-fous est sur la page Gouvernance.
Décidez si la vitesse réservée couvre la journée ordinaire ou la journée de pointe. La première coûte moins et fait attendre l’équipe en fin de sprint ; la seconde coûte plus et attend rarement. L’audit gratuit de 24 heures à une semaine, branché devant votre fournisseur actuel, mesure votre journée réelle, avec sa moyenne et ses pointes.
Non. Claude Code, Codex ou Cursor vient de son éditeur, et votre équipe l’installe et le règle. Agent Libre sert le modèle qui répond derrière, pour un prix connu d’avance.
Pas sur toutes les tâches. Le modèle servi est GLM 5.2. Sur les longs travaux dans un vrai projet, Claude Opus garde une petite avance ; pour le gros du quotidien, tests, corrections, petites refontes, l’écart est mince. Vos propres dépôts, pendant la semaine de comparaison, tranchent mieux que les évaluations publiques.
Ce que l’outil lui envoie à chaque tour, et rien d’autre : les fichiers ouverts, les extraits qu’il a choisi de lire, la sortie des tests et la conversation. Les clés et mots de passe sont masqués au passage, et rien n’est conservé après le traitement.
Non, pas dans le mois. Le montant du mois ne bouge pas. Si la vitesse réservée ne suffit plus, l’équipe le sent par l’attente ; c’est le signal pour revoir le forfait au renouvellement.
Non. Le réglage vit dans l’outil de chaque développeur. Deux ou trois postes peuvent passer par Agent Libre pendant que les autres restent chez le fournisseur actuel, et revenir en arrière tient à remettre l’ancienne adresse.
Ce que coûte un agent qui relit son historique à chaque tour, et ce qui change quand le modèle derrière est servi au Canada pour un montant connu d’avance.
Le rapport mensuel, l’inventaire des outils d’IA et la revue des règles que votre équipe conformité produit depuis la passerelle, sans demande aux TI.
Les trois lignes de configuration, pas à pas, et ce qui change dans l’outil une fois branché.
La première, vous la connaissez. Des matières entrent, elles sont transportées, entreposées, transformées, livrées. Chaque étape a un fournisseur, un délai, un coût unitaire. Quand la marge se resserre, vous descendez cette chaîne étape par étape, et vous savez généralement où regarder.
La seconde fait circuler de l’information au lieu de matières. Une demande de prix arrive et devient une soumission. Une commande arrive et devient un bon de production, une facture, une livraison confirmée. Un rapport de chantier devient un avenant, ou ne le devient pas. Cette chaîne traverse tous vos départements et elle emploie une partie importante de vos gens.
On mesure votre consommation réelle chez votre fournisseur actuel : qui appelle quoi, combien ça coûte, et ce qui sort de chez vous. Gratuit, sans engagement, et le rapport vous appartient même si vous n’allez pas plus loin.