La période des appels d’offres tombe chaque année au même moment : cinq soumissions de cent pages à comparer en dix jours, avec un service des achats déjà occupé. L’outil que votre fournisseur ou votre équipe met en place lit ces documents et appelle un modèle de langage pour le faire. Avec Agent Libre derrière, ce modèle répond depuis le Canada, pour un montant fixe par mois.
Parler de votre chaîne d’approvisionnementTrois situations que vivent les équipes d’approvisionnement et de logistique.
Un fournisseur inclut la livraison dans le prix unitaire, un autre la facture à part, un troisième indexe son prix à partir de la deuxième année. L’acheteur remet tout sur une même grille à la main, et la grille prend trois jours. L’outil de votre fournisseur produit cette grille à partir des documents complets, si le modèle derrière lit chaque soumission en entier.
Les pénalités de retard, les garanties et les conditions de révision de prix d’un contrat de trois ans sont écrites, souvent en annexe. Personne ne les relit avant qu’une livraison soit en retard. Votre équipe a besoin d’un outil qui les sort du contrat à la signature et les range dans un tableau, avec la page d’origine.
À la réception, les quantités, les références et parfois les prix diffèrent d’un document à l’autre. L’écart se découvre à la fin du mois, quand la facture arrive. L’outil rapproche les trois documents au moment de la réception ; c’est un travail de lecture répété des centaines de fois par mois.
Votre outil reste le même. Ce qui change, c’est le modèle qui lui répond.
Vos équipes, vos données et vos règles. Vous décidez ce que l’outil fait, et avec quelles données.
L’outil qui compare vos soumissions, sort les clauses de vos contrats et rapproche bordereaux et bons de commande. C’est votre fournisseur ou votre équipe qui l’installe et le branche sur votre système d’achats.
Chaque fois que l’outil a besoin d’une réponse, il appelle un modèle de langage. Ce modèle peut venir de différents fournisseurs. C’est ici qu’Agent Libre intervient.
L’outil qui lit vos documents appelle un modèle de langage. Ce modèle peut venir d’Anthropic, d’OpenAI ou d’Agent Libre. Agent Libre sert ce modèle. L’outil, lui, reste celui de votre fournisseur ou de votre équipe.
Votre fournisseur ou votre équipe met en place l’outil qui reçoit les documents depuis votre système de gestion des achats ou votre ERP et y renvoie ses grilles et ses tableaux. Il doit laisser choisir l’adresse du modèle appelé. Les règles de validation, ce que l’outil décide seul et ce qu’une personne approuve, restent dans cet outil.
Pour comparer cinq soumissions, l’outil relit le cahier des charges cinq fois. Pour sortir les clauses, il relit le contrat à chaque question. Avec Agent Libre derrière, ces relectures ne sont pas facturées au token : elles comptent dans le dimensionnement de vos PTU, et le cache garde le cahier des charges déjà lu, ce qui rend chaque relecture environ cinq fois moins lourde. Le montant du mois, lui, reste fixe.
Vous réservez un nombre de PTU (unités de débit provisionné) pour votre outil, calculé sur vos pointes en comptant les tokens lus comme les tokens écrits. Pendant la période des appels d’offres, les documents passent à ce débit. Au renouvellement, le forfait est revu à partir du volume mesuré, à la hausse comme à la baisse.
Le modèle est hébergé et opéré au Canada. Un appel d’offres public, la documentation technique d’un donneur d’ordre ou un devis de sous-traitance ne quittent pas le pays et ne servent jamais à entraîner un modèle. La passerelle d’Agent Libre masque au passage les renseignements personnels (signataires, coordonnées, numéros de compte) et journalise chaque appel.
Le cahier des charges, ses annexes et chaque soumission se lisent d’un seul tenant. L’outil compare les prix, les délais et les exclusions sur les documents complets, sans les découper.
L’audit gratuit de 24 heures à une semaine place la passerelle devant votre fournisseur actuel et mesure ce que votre outil consomme sur vos propres documents. Le forfait se fixe à partir de cette mesure.
Chaque appel au modèle est journalisé : quel outil, quel moment, quel volume. Les journaux d’audit se conservent douze mois et servent à répondre à un donneur d’ordre ou à un vérificateur.
Quatre décisions à prendre dans votre organisation. Le modèle ne les prend pas à votre place.
Choisissez un appel d’offres déjà attribué, dont vos acheteurs ont fait la grille à la main. Faites-le relire par l’outil avec le modèle servi par Agent Libre et comparez les deux grilles ligne par ligne. C’est le test le plus court pour juger la qualité sur vos propres documents avant de basculer.
Décidez quels écarts entre bon de commande, bordereau et facture l’outil peut régler seul, par exemple une différence de quantité sous un seuil que vous fixez, et lesquels attendent une personne. Cette règle s’écrit dans l’outil de votre fournisseur avant de changer le modèle derrière.
Relisez la clause de vos contrats qui encadre le traitement des données hors du pays et ce qu’elle exige en plus de l’emplacement des serveurs. Agent Libre documente où le modèle répond, ce que la passerelle masque et ce que les journaux gardent ; la décision d’y faire passer un contrat donné revient à vous et à votre donneur d’ordre.
Vérifiez que l’outil laisse changer l’adresse du modèle, la clé et le nom du modèle : ce sont les trois lignes de configuration à modifier. Demandez aussi à votre fournisseur où l’outil garde ses propres copies des documents et des grilles : le modèle ne garde rien, mais l’outil archive selon vos règles.
Oui pour l’emplacement : le modèle est hébergé et opéré au Canada, et aucune donnée n’est transmise à un fournisseur étranger. Agent Libre documente où le modèle répond, ce que la passerelle masque et ce que les journaux gardent. Votre équipe conformité ou votre donneur d’ordre juge si cela répond à la clause d’un contrat donné.
Non. Votre fournisseur ou votre équipe met en place l’outil et le branche sur votre système de gestion des achats ou votre ERP. Agent Libre sert le modèle que cet outil appelle. Ce qui change avec Agent Libre derrière : le pays où le modèle répond, et un montant fixe par mois au lieu d’une facture qui suit le volume.
Sur la lecture et l’extraction dans des documents longs, GLM 5.2 se tient près des modèles d’Anthropic et d’OpenAI, qui gardent une petite avance sur les tâches les plus longues. Le test décrit plus haut, un appel d’offres déjà attribué relu par les deux modèles, tranche mieux pour vos documents que toute évaluation publique.
Les documents passent au débit de vos PTU (unités de débit provisionné). Au-delà, les demandes passent en meilleur effort, sans garantie de débit mais sans coupure ni frais ; une grille de comparaison peut prendre plus de temps à sortir, et le montant du mois ne bouge pas. Si vos pointes sont connues, le nombre de PTU se choisit en les comptant, pas seulement à partir de la moyenne.
Il voit le texte que l’outil lui envoie : cahier des charges, soumissions, contrats, convertis en texte. Il ne voit pas les plans ni les images. Avant que le texte atteigne le modèle, la passerelle d’Agent Libre masque ce que vous lui indiquez, par exemple les noms des signataires ou les coordonnées bancaires des fournisseurs. Rien n’est conservé au-delà du traitement.
Ce que l’agent branché sur l’ERP demande au modèle qui le sert, et ce que finances, achats, paie et TI vérifient avant de changer ce modèle.
Ce qu’un ministère, une ville, un hôpital ou un cégep décide avant de mettre un modèle servi au Canada derrière ses outils, et ce que le vérificateur y retrouve.
Pourquoi une vitesse de traitement réservée convient quand le volume de documents varie d’un mois à l’autre.
La première, vous la connaissez. Des matières entrent, elles sont transportées, entreposées, transformées, livrées. Chaque étape a un fournisseur, un délai, un coût unitaire. Quand la marge se resserre, vous descendez cette chaîne étape par étape, et vous savez généralement où regarder.
La seconde fait circuler de l’information au lieu de matières. Une demande de prix arrive et devient une soumission. Une commande arrive et devient un bon de production, une facture, une livraison confirmée. Un rapport de chantier devient un avenant, ou ne le devient pas. Cette chaîne traverse tous vos départements et elle emploie une partie importante de vos gens.
On mesure votre consommation réelle chez votre fournisseur actuel : qui appelle quoi, combien ça coûte, et ce qui sort de chez vous. Gratuit, sans engagement, et le rapport vous appartient même si vous n’allez pas plus loin.