Un employé demande combien de jours de congé il lui reste ou quel préavis prévoit le contrat d’un fournisseur, et la réponse dort dans un document que personne ne relit. L’assistant que votre fournisseur ou votre équipe met en place lit ces documents et répond en citant le passage. Avec Agent Libre derrière, le modèle qui formule la réponse est servi au Canada pour un montant fixe, que les employés posent dix questions ou mille.
Parler de votre assistantLes équipes qui mettent un assistant devant leurs politiques et leurs contrats rencontrent les trois mêmes obstacles.
L’assistant répond à partir de ce qu’il trouve. Quand la politique de télétravail de 2023 traîne sur le partage à côté de celle de 2025, il cite l’une ou l’autre avec la même assurance, et l’employé n’a aucun moyen de savoir laquelle fait foi.
Pour répondre à deux lignes de question sur les assurances collectives, l’assistant envoie au modèle les vingt pages du régime. En novembre, pendant la période de choix des protections, les questions se multiplient et la facture au compteur grimpe avec elles.
Un contrat de fournisseur contient des prix négociés, des pénalités et des noms. Chaque question envoie la clause concernée au modèle. Quand ce modèle est servi à l’étranger, le service juridique demande où va ce texte, qui peut le lire et combien de temps il reste.
Votre outil reste le même. Ce qui change, c’est le modèle qui lui répond.
Vos équipes, vos données et vos règles. Vous décidez ce que l’outil fait, et avec quelles données.
L’assistant à qui vos employés posent leurs questions sur les congés, les assurances ou un contrat de fournisseur. C’est votre fournisseur ou votre équipe qui le branche sur vos dossiers et qui décide quels documents il peut lire.
Chaque fois que l’outil a besoin d’une réponse, il appelle un modèle de langage. Ce modèle peut venir de différents fournisseurs. C’est ici qu’Agent Libre intervient.
L’assistant reste celui de votre fournisseur ou de votre équipe. Quatre choses changent quand le modèle qui répond derrière vient d’Agent Libre.
L’assistant appelle un modèle de langage pour formuler chaque réponse. Ce modèle peut venir d’Anthropic, d’OpenAI ou d’Agent Libre. En changer ne modifie ni la façon dont l’assistant retrouve les documents, ni les droits d’accès, ni l’écran que voient les employés.
Le texte envoyé avec chaque question est compris dans le forfait. Une convention collective de soixante pages peut partir en entier, à chaque fois, sans que le montant bouge. Votre équipe choisit entre le document complet et les passages utiles selon la qualité des réponses, et non plus selon la dépense.
Vous réservez une vitesse de traitement. Aux heures de pointe, si les questions arrivent plus vite que cette vitesse, les réponses attendent quelques secondes de plus ; aucune n’est refusée et aucune n’est facturée en plus.
Vos politiques et vos contrats restent dans vos systèmes. Seul le texte joint à chaque question passe par la passerelle d’Agent Libre, sur des serveurs hébergés et opérés au Canada. Rien n’est conservé au-delà du traitement et rien ne sert à entraîner un modèle.
L’assistant envoie chaque passage avec sa référence (document, section, page) et demande au modèle de la rendre avec la réponse. Une réponse sans référence se corrige dans les consignes de l’assistant.
L’assistant n’envoie au modèle que les documents que la personne qui pose la question a le droit de lire. Le modèle ne connaît pas vos droits d’accès ; cette règle s’applique avant l’appel.
La passerelle d’Agent Libre masque les renseignements personnels dans le texte envoyé au modèle et journalise chaque appel. Vous voyez qui interroge quoi, avec quel modèle.
Quatre décisions à prendre avant de changer le modèle derrière l’assistant. Elles pèsent plus sur la qualité des réponses que le choix du modèle lui-même.
Désignez la version officielle de chaque politique et retirez les anciennes du dossier que lit l’assistant. Il répond à partir de ce qu’il trouve : une politique périmée laissée sur le partage donne une réponse périmée, référence à l’appui. Nommez la personne qui met ce dossier à jour à chaque révision.
Décidez si l’assistant peut résumer une clause de contrat ou s’il doit la citer mot pour mot et renvoyer à la personne responsable du dossier. Écrivez cette règle dans les consignes de l’assistant avant de changer le modèle derrière. Le modèle suit la consigne ; il ne fixe pas le niveau de prudence à votre place.
Vérifiez que votre plateforme permet de changer l’adresse du modèle, la clé et le nom du modèle : ce sont les trois lignes de configuration à modifier. Réunissez trente vraies questions posées par les employés le mois dernier, avec la bonne réponse, et faites-les passer aux deux modèles côte à côte pendant deux semaines avant de basculer tout le monde.
Listez ce que les contrats et les dossiers contiennent sans que cela serve à répondre : noms d’employés, numéros d’assurance sociale, adresses personnelles. Faites masquer ces champs par la passerelle avant l’envoi au modèle et demandez le journal des appels. L’évaluation exigée par la Loi 25 s’appuie sur ces deux éléments.
Non. L’assistant vient de votre fournisseur ou de votre équipe : il retrouve les documents, applique les droits d’accès et affiche la réponse. Agent Libre sert le modèle de langage qu’il appelle pour formuler cette réponse.
Sur la lecture d’un document et la réponse avec référence, l’écart entre les grands modèles est mince. La qualité dépend d’abord des passages que l’assistant envoie et des consignes qu’il donne. La seule mesure qui vaut se fait sur vos documents, avec vos questions, les deux modèles côte à côte.
Seulement le texte que l’assistant joint à chaque question : un passage, un chapitre ou le document entier, selon le réglage de votre équipe. Il ne parcourt pas votre partage de fichiers et ne garde rien d’une question à l’autre.
Le montant du mois ne bouge pas. Si le nouveau rythme dépasse durablement la vitesse réservée, les réponses ralentissent aux heures de pointe, et le forfait se révise au renouvellement à partir de l’usage mesuré, à la hausse comme à la baisse.
Par l’audit gratuit de 24 heures à une semaine, sans engagement. La passerelle d’Agent Libre se place devant votre fournisseur actuel et compte, question par question, le texte envoyé et les réponses rendues. Vous repartez avec la mesure, que vous signiez ou non.
Ce que change un modèle servi au Canada derrière un outil qui lit des documents par milliers, et ce que chaque équipe décide avant de le brancher.
Ce qu’un ministère, une ville, un hôpital ou un cégep décide avant de mettre un modèle servi au Canada derrière ses outils, et ce que le vérificateur y retrouve.
Où sont les serveurs, qui les opère et ce qui reste du texte d’une question une fois la réponse rendue.
La première, vous la connaissez. Des matières entrent, elles sont transportées, entreposées, transformées, livrées. Chaque étape a un fournisseur, un délai, un coût unitaire. Quand la marge se resserre, vous descendez cette chaîne étape par étape, et vous savez généralement où regarder.
La seconde fait circuler de l’information au lieu de matières. Une demande de prix arrive et devient une soumission. Une commande arrive et devient un bon de production, une facture, une livraison confirmée. Un rapport de chantier devient un avenant, ou ne le devient pas. Cette chaîne traverse tous vos départements et elle emploie une partie importante de vos gens.
On mesure votre consommation réelle chez votre fournisseur actuel : qui appelle quoi, combien ça coûte, et ce qui sort de chez vous. Gratuit, sans engagement, et le rapport vous appartient même si vous n’allez pas plus loin.