Dans une PME, la même personne répond aux clients le matin, entre les factures l’après-midi et cherche la procédure de retour dans un vieux classeur entre les deux. Les outils qui reprennent ce travail appellent un modèle de langage, facturé à l’usage, le plus souvent par un fournisseur à l’étranger. Avec Agent Libre derrière, ce modèle est servi au Canada pour un montant fixe par mois, et l’outil ne change pas.
Parler de votre entrepriseLe propriétaire, la personne qui tient les livres et celle qui gère les outils posent chacun une condition.
Le propriétaire regarde ses dépenses le premier du mois, avec le loyer et la paie. Une facture d’IA qui arrive le 5, différente chaque fois et plus élevée en décembre parce que les factures de fournisseurs et les questions de clients ont doublé, ne trouve pas sa place dans ce tableau.
Il n’y a pas de service TI. La personne qui gère les outils est le propriétaire, un employé qui s’y connaît ou un consultant payé à l’heure. Changer de fournisseur de modèle doit tenir dans un rendez-vous d’une heure, sans réécrire l’automatisation qui trie les courriels depuis deux ans.
Les courriels de clients, les factures avec adresse et les soumissions signées sont des renseignements personnels. La Loi 25 s’applique à une entreprise de cinq personnes comme à une de cinq cents. Quand un client demande où ses données sont traitées, il faut pouvoir répondre en une phrase.
Votre fournisseur ou votre équipe met en place l’outil. L’outil appelle un modèle de langage ; ce modèle peut venir d’Anthropic, d’OpenAI ou d’Agent Libre. Agent Libre sert ce modèle.
L’automatisation qui trie vos courriels ou l’outil de votre fournisseur appelle déjà un modèle par une adresse et une clé. Votre fournisseur ou votre consultant change trois lignes de configuration : l’adresse, la clé et le nom du modèle. Le reste ne bouge pas. Si l’outil ne permet pas ce choix, on le sait avant de signer.
L’audit gratuit de 24 heures à une semaine place la passerelle d’Agent Libre devant votre fournisseur actuel et mesure ce que vos outils consomment dans une journée réelle. Le forfait part de cette mesure et se révise au renouvellement, à la hausse comme à la baisse.
Un agent de service relit tout l’échange avec le client avant chaque réponse ; un assistant relit la procédure entière à chaque question. Cette relecture est comprise dans le forfait. Le montant ne monte pas parce qu’un dossier est long.
Le modèle est hébergé et opéré au Canada. La passerelle d’Agent Libre masque au passage les renseignements que vous désignez, inscrit chaque appel au journal et ne conserve rien après le traitement. Les requêtes ne servent jamais à entraîner un modèle.
L’agent de votre fournisseur répond aux questions qui reviennent chaque jour : état d’une commande, heures d’ouverture, disponibilité d’un produit, demande de soumission. Il passe la main à une personne pour une plainte ou un remboursement. Voir Service à la clientèle.
L’outil de votre fournisseur lit les factures de fournisseurs reçues par courriel, en tire le montant, la date et le numéro de bon de commande, et les dépose dans le logiciel comptable pour approbation. Voir Traitement de documents.
L’assistant mis en place par votre équipe répond à un nouvel employé sur la politique de retour, la garantie d’un produit ou la marche à suivre pour une commande spéciale, à partir des documents de l’entreprise, avec la page d’où vient la réponse. Voir Assistant sur documents internes.
Quatre personnes d’une PME ont une décision à prendre avant de changer le modèle derrière un outil. Le modèle ne la prend pas à leur place.
Choisissez un seul outil pour commencer, celui qui traite le plus de courriels ou de documents chaque semaine. Pendant l’audit de 24 heures à une semaine, demandez à voir ce qu’il consomme dans une journée ordinaire et dans une journée de fin de mois : c’est cet écart qui fixe la vitesse à réserver.
Décidez quels documents l’outil peut traiter seul, comme les factures de fournisseurs connus et les bons de commande, et lesquels passent d’abord par vous, comme la première facture d’un nouveau fournisseur ou une note de crédit. Écrivez cette règle dans l’outil avant de changer le modèle derrière.
Dressez la liste des demandes que l’agent peut clore seul, comme les heures d’ouverture et le suivi d’une commande, et de celles qu’il transfère à quelqu’un, comme une plainte ou un remboursement. Gardez une semaine où vous relisez chaque réponse avant l’envoi, pour juger la qualité sur vos propres clients.
Vérifiez que l’outil permet de choisir l’adresse et le nom du modèle qu’il appelle, et non seulement un fournisseur préréglé. Convenez de qui garde la clé d’accès et où elle est notée : dans une PME, c’est souvent la seule trace de qui a le droit d’appeler le modèle.
Non. Agent Libre sert le modèle qui répond derrière un outil. L’outil vient de votre fournisseur de logiciel, d’un consultant ou de votre équipe. Commencez par un outil que vous utilisez déjà et qui appelle un modèle de langage ; sinon, choisissez d’abord l’outil, puis revenez.
Sur vos courriels, vos factures et vos procédures, le seul test qui compte est le vôtre. Faites fonctionner les deux modèles côte à côte pendant une semaine, sur les mêmes demandes, et comparez les réponses avant de basculer. Votre fournisseur ou votre consultant peut le faire dans l’outil sans rien réécrire.
Le même montant. Si la vitesse réservée est dépassée, les demandes attendent leur tour, quelques secondes de plus, sans coupure ni frais. Si le dépassement revient chaque mois, le forfait est revu au renouvellement à partir de la consommation mesurée.
Il voit le texte que l’outil lui envoie : le courriel, la facture, l’extrait de procédure. La passerelle d’Agent Libre masque au passage les renseignements que vous désignez, comme le nom, l’adresse ou le numéro de carte, et rien n’est conservé après le traitement. C’est ce qui vous permet de répondre à un client qui demande où sont allées ses données, comme la Loi 25 l’exige.
Seulement si ce logiciel permet de choisir l’adresse et le nom du modèle qu’il appelle. Certains le permettent dans leurs réglages, d’autres imposent leur fournisseur. Demandez-le à votre éditeur avant de nous appeler ; c’est la seule condition.
Ce que change un modèle servi au Canada derrière votre agent de soutien, et ce que votre équipe décide avant de le brancher.
Ce que change un modèle servi au Canada derrière un outil qui lit des documents par milliers, et ce que chaque équipe décide avant de le brancher.
Ce qui distingue une vitesse réservée, payée au mois, d’une facture à l’usage, expliqué en mots simples.
La première, vous la connaissez. Des matières entrent, elles sont transportées, entreposées, transformées, livrées. Chaque étape a un fournisseur, un délai, un coût unitaire. Quand la marge se resserre, vous descendez cette chaîne étape par étape, et vous savez généralement où regarder.
La seconde fait circuler de l’information au lieu de matières. Une demande de prix arrive et devient une soumission. Une commande arrive et devient un bon de production, une facture, une livraison confirmée. Un rapport de chantier devient un avenant, ou ne le devient pas. Cette chaîne traverse tous vos départements et elle emploie une partie importante de vos gens.
On mesure votre consommation réelle chez votre fournisseur actuel : qui appelle quoi, combien ça coûte, et ce qui sort de chez vous. Gratuit, sans engagement, et le rapport vous appartient même si vous n’allez pas plus loin.