Le service des TI d’une ville ou d’un ministère reçoit une soumission pour un assistant, et la ligne « inférence » y est facturée à l’usage, sans plafond que la direction des finances puisse inscrire au budget de l’année. L’outil de votre fournisseur appelle un modèle de langage ; ce modèle, Agent Libre le sert au Canada pour un montant fixe écrit au contrat. Les renseignements des citoyens sont masqués avant d’atteindre le modèle, et chaque appel est inscrit au journal pour le vérificateur.
Parler de votre organismeTrois exigences reviennent dans les appels d’offres et les analyses de risque des organismes publics.
Le conseil adopte le budget de la ville en décembre ; un ministère prépare ses crédits des mois avant l’exercice. Une soumission dont la ligne « inférence » change chaque mois ne franchit pas la direction des finances, et le projet attend l’exercice suivant.
Une demande d’accès à l’information, un dossier de permis ou une plainte contient le nom, l’adresse et souvent la situation d’une personne. Avant de faire lire ces documents par un modèle, la Loi 25 exige de l’organisme une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée, qui demande dans quel pays le texte est traité, qui peut le lire et combien de temps il est gardé.
Le vérificateur interne, le vérificateur général ou une commission peut demander quel service a utilisé l’IA, sur quels documents et pour quelle dépense. Un relevé de carte de crédit en dollars américains, au nom d’un employé des TI, ne répond à aucune de ces trois questions.
L’assistant, l’agent ou le traitement de documents reste celui de votre fournisseur ou de votre équipe. Cet outil appelle un modèle de langage ; ce modèle peut venir d’Anthropic, d’OpenAI ou d’Agent Libre, et le changement se fait dans l’outil, sans rien installer dans vos services.
Le contrat réserve une vitesse de traitement pour l’ensemble de vos outils, et le montant tient douze mois. Au renouvellement, il est revu à partir de la consommation mesurée, à la hausse comme à la baisse, et la direction des finances reçoit ce chiffre avant de préparer le budget suivant.
La passerelle d’Agent Libre attribue une part de la vitesse réservée à chaque direction ou établissement qui utilise l’outil. Le greffe, l’urbanisme et les communications ont chacun leur quota, et le rapport mensuel montre la consommation de chacun : c’est ce qu’il faut pour imputer la dépense au bon centre de coûts.
La passerelle d’Agent Libre masque au passage les renseignements que vous lui désignez : noms, adresses, numéros de dossier, numéros d’assurance sociale. Elle inscrit chaque appel au journal avec l’application, le service, le moment et le volume, et vos équipes tirent les rapports en libre-service, comme décrit sur la page Gouvernance.
Le modèle est hébergé et opéré au Canada, sur les serveurs d’Agent Libre, sans envoi de requête à l’éditeur du modèle ni à un fournisseur étranger. Les requêtes ne servent jamais à entraîner un modèle et rien n’est conservé au-delà du traitement.
Un employé des ressources humaines ou du greffe demande à l’assistant de votre fournisseur ce que prévoit la politique de télétravail, la convention collective ou la directive sur les frais de déplacement, et reçoit la réponse avec le passage cité. Voir Assistant sur documents internes.
Demandes d’accès à l’information à trier, formulaires de permis à saisir, courrier des citoyens à diriger vers le bon service : l’outil de votre fournisseur extrait les champs et résume chaque pièce, par lots, avant l’ouverture des bureaux. Voir Traitement de documents.
Un agent de première ligne, mis en place par votre fournisseur, répond aux questions sur les horaires de collecte, le compte de taxes ou l’état d’une demande de permis, et passe la main à un employé dès que la demande sort du cadre prévu. Voir Service à la clientèle.
Les documents que l’outil envoie au modèle changent d’un réseau à l’autre, et les règles aussi. Voici ce que chacun ajoute à sa liste de vérification.
Un archiviste médical fait traiter des dossiers cliniques par son outil ; une équipe de la qualité fait classer des rapports d’incidents. Le nom, la date de naissance et le numéro d’assurance maladie ne servent à aucune de ces deux tâches, et la passerelle les masque avant l’envoi. Les règles propres au réseau de la santé s’ajoutent à la Loi 25 ; l’établissement décide quels documents peuvent sortir du dossier clinique, et le fournisseur d’inférence ne prend pas cette décision à sa place.
Un cégep ou une université met l’assistant de son fournisseur devant les étudiants pour les questions sur l’inscription, l’horaire et l’aide financière : des milliers d’utilisateurs, dont la plupart arrivent la même semaine d’août. Le montant du trimestre reste celui du contrat, quel que soit leur nombre. Les plans d’intervention et les dossiers d’élèves, souvent mineurs, sont masqués avant d’atteindre le modèle, et le reste du dossier est traité au Canada.
Un entrepreneur de la défense fait lire par son outil des appels d’offres, des devis techniques et des exigences contractuelles qu’il ne peut pas transmettre à un fournisseur étranger. Avec Agent Libre derrière l’outil, le texte est traité sur des serveurs au Canada et l’hébergeur est nommé. La liste des documents qui peuvent y passer se dresse clause par clause, à partir du contrat avec le donneur d’ordre ; Agent Libre ne revendique aucune habilitation de sécurité.
Quatre décisions reviennent à l’organisme avant de changer le modèle derrière l’outil. Chacune a son responsable.
Décidez à quel budget la dépense s’impute : celui du service qui utilise l’outil ou celui des TI. Le seul chiffre à établir est la vitesse réservée ; demandez l’audit gratuit de 24 heures à une semaine avant de le fixer, pour partir de la consommation réelle de vos outils actuels plutôt que d’une estimation du fournisseur.
Établissez la liste des renseignements que l’outil peut envoyer au modèle sans nuire au résultat, et de ceux que la passerelle doit masquer, en partant d’un vrai dossier de permis ou d’une vraie demande d’accès. Votre évaluation des facteurs relatifs à la vie privée s’appuie sur cette liste et sur l’emplacement des serveurs, documenté sur la page Confidentialité.
Vérifiez auprès de votre fournisseur que son outil permet de changer l’adresse du modèle et la clé : ce sont les seuls réglages à modifier, et certains outils vendus clés en main ne l’offrent pas. Prévoyez ensuite deux semaines où l’outil interroge les deux modèles côte à côte sur vos propres documents, avant de basculer un service entier.
Convenez dès le départ du rapport que vous voudrez voir : par service, par application, par mois. La passerelle inscrit ces champs à chaque appel, à condition qu’ils aient été nommés ; nommer les applications et les services au moment du branchement évite de reclasser des mois de journaux quand la vérification arrive.
Il lit et rédige en français comme en anglais, et comprend le vocabulaire courant des règlements, des directives et de la correspondance administrative. La qualité sur vos propres textes se juge sur vos documents : demandez à votre fournisseur de lui faire relire une directive et une lettre type avant de basculer le service.
Le texte que l’outil lui envoie, une fois passé par la passerelle d’Agent Libre, qui a masqué les champs désignés par votre équipe. Le modèle répond, la requête est effacée, et rien n’a servi à l’entraîner. L’hébergeur et l’emplacement des serveurs sont nommés sur la page Confidentialité.
Les demandes attendent leur tour, quelques secondes de plus chacune, sans coupure ni frais. Si la pointe revient chaque année à la même date, la vitesse réservée est revue au renouvellement, et le montant du prochain exercice en tient compte.
Rien de plus jusqu’au renouvellement. Les nouveaux services partagent la vitesse réservée, avec un quota chacun, et les demandes attendent un peu plus aux heures de pointe. Le contrat suivant part de la consommation mesurée, et son montant est connu avant le vote du prochain budget.
Agent Libre ne revendique aucune habilitation de sécurité ni certification. Le modèle est à poids ouverts : Agent Libre le fait fonctionner sur ses propres serveurs au Canada, sans appel à son éditeur, et l’emplacement est documenté. La décision de soumettre un appel d’offres ou un devis donné revient à vous et aux clauses de votre contrat avec le donneur d’ordre.
Le rapport mensuel, l’inventaire des outils d’IA et la revue des règles que votre équipe conformité produit depuis la passerelle, sans demande aux TI.
Ce que chaque équipe décide avant de mettre un modèle servi au Canada derrière l’assistant qui répond à partir de vos politiques, procédures et contrats.
Ce qu’un organisme doit vérifier derrière l’expression, et ce qu’Agent Libre en documente.
La première, vous la connaissez. Des matières entrent, elles sont transportées, entreposées, transformées, livrées. Chaque étape a un fournisseur, un délai, un coût unitaire. Quand la marge se resserre, vous descendez cette chaîne étape par étape, et vous savez généralement où regarder.
La seconde fait circuler de l’information au lieu de matières. Une demande de prix arrive et devient une soumission. Une commande arrive et devient un bon de production, une facture, une livraison confirmée. Un rapport de chantier devient un avenant, ou ne le devient pas. Cette chaîne traverse tous vos départements et elle emploie une partie importante de vos gens.
On mesure votre consommation réelle chez votre fournisseur actuel : qui appelle quoi, combien ça coûte, et ce qui sort de chez vous. Gratuit, sans engagement, et le rapport vous appartient même si vous n’allez pas plus loin.