Un avocat reçoit une convention d’actionnaires de 80 pages la veille d’une clôture. Un comptable reçoit trois années d’états financiers pour une vérification diligente. L’outil que votre fournisseur ou votre équipe met en place fait lire ces documents à un modèle de langage. Avec Agent Libre derrière, ce modèle est servi au Canada pour un montant fixe par mois, et le texte envoyé ne sert jamais à entraîner un modèle.
Parler de vos dossiersTrois exigences se posent avant qu’un cabinet confie un dossier à un outil qui appelle un modèle.
Lors d’une vente d’entreprise, l’acheteur demande la liste des tiers qui ont eu accès à la salle de données. Les règles des ordres professionnels et la Loi 25 obligent le cabinet à y inscrire le fournisseur du modèle, son pays et ce qu’il conserve. Un modèle servi à l’étranger par un intermédiaire rend cette ligne difficile à écrire.
Une stratégie de litige, un projet de testament ou un état financier avant publication passent par le modèle. Si le modèle s’en sert pour s’entraîner ou le garde sur un serveur, le cabinet a divulgué. La politique du cabinet doit pouvoir dire ce qu’il advient du texte après la réponse.
Un cabinet comptable produit une grande part de ses déclarations entre février et avril. Une facture au volume grimpe pendant ces trois mois, et il faut ensuite la répartir entre des centaines de dossiers. Le contrôleur du cabinet veut un montant connu d’avance.
Votre outil de revue de contrats, votre assistant sur les dossiers ou votre script maison appelle un modèle de langage. Ce modèle peut venir d’Anthropic, d’OpenAI ou d’Agent Libre. Votre fournisseur ou votre équipe change l’adresse et la clé dans l’outil ; le travail des professionnels ne change pas.
Vous réservez une vitesse de traitement pour le cabinet. Le montant est écrit au contrat pour douze mois et se révise au renouvellement à partir de la consommation mesurée, à la hausse comme à la baisse. La facture ne bouge pas avec la charge du mois.
Une convention de crédit avec ses cinq annexes, ou trois années d’états financiers avec leurs notes, se lisent en entier dans une seule demande. Quand l’outil revient sur le même dossier au tour suivant, relire ce qui a déjà été envoyé ne coûte rien de plus.
Numéros d’assurance sociale, numéros de compte, mots de passe oubliés dans une pièce jointe : la passerelle d’Agent Libre les bloque ou les masque avant qu’ils atteignent le modèle, selon les règles que le cabinet choisit. Les règles sont décrites sur la page Gouvernance.
Le modèle est hébergé et opéré au Canada, sur les serveurs d’Agent Libre, sans appel à l’éditeur du modèle ni à un fournisseur étranger. Le texte envoyé n’est pas conservé après la réponse.
Bail commercial, convention d’actionnaires, contrat de fourniture : l’outil relève les clauses qui s’écartent du modèle d’acte du cabinet, compare la version reçue à la version envoyée et signale les dates à surveiller. Voir Traitement de documents.
Un associé veut savoir ce que le cabinet a déjà plaidé sur une clause de non-concurrence, ou quelle position a été prise dans un dossier fiscal semblable. L’assistant, mis en place par votre fournisseur ou votre équipe, répond à partir des dossiers clos et des notes internes, avec renvoi au document. Voir Assistant sur documents internes.
Après une rencontre ou un échange de courriels avec le client, l’outil rédige le compte rendu, met à jour la liste des échéances, délais de prescription et dates de dépôt compris, et prépare le résumé pour la feuille de temps. Voir Gestion de projets.
Quatre décisions reviennent au cabinet. Elles se prennent avant le branchement.
Décidez quels documents l’outil peut produire sans relecture, un résumé interne ou une liste d’échéances par exemple, et lesquels passent toujours par un professionnel avant d’atteindre le client : un avis, une opinion, un acte. Le modèle ne fait pas cette distinction à votre place, et la responsabilité professionnelle reste celle du signataire.
Listez ce que la passerelle doit masquer avant l’envoi au modèle, et ce que l’outil doit voir pour faire son travail : un numéro d’assurance sociale n’aide pas à relire un bail, le nom des parties est parfois nécessaire. Inscrivez ensuite Agent Libre, son pays et l’absence de conservation au registre de vos fournisseurs ; c’est cette inscription que vous montrez au client qui demande où va son dossier.
Décidez si le montant du mois s’impute aux frais généraux ou se répartit entre les groupes de pratique. Si vous le répartissez, demandez à votre fournisseur ou votre équipe une clé d’accès par groupe : les rapports de la passerelle donnent alors la part de chacun, sans calcul en fin de mois.
Vérifiez que l’outil de revue de contrats ou l’assistant laisse choisir l’adresse du modèle et la clé. Certains outils en nuage imposent leur propre modèle ; dans ce cas, la question du pays de traitement se pose à l’éditeur de l’outil, et Agent Libre ne peut rien y changer.
Non. Le texte envoyé sert à produire la réponse, puis il est effacé. Il ne sert jamais à entraîner un modèle, et vous pouvez l’écrire tel quel dans votre politique et dans vos lettres de mandat.
En comparant sur vos propres documents. Choisissez quelques dossiers clos dont l’issue est connue, faites-les relire par l’outil avec les deux modèles pendant une semaine et comparez les clauses relevées et les erreurs manquées. Les évaluations publiques portent sur du code et des tâches générales ; elles ne disent rien d’un bail commercial rédigé en français.
Les demandes qui dépassent la vitesse réservée attendent leur tour, sans coupure ni frais. Le montant du mois ne change pas. Si l’attente revient à chaque pointe, la vitesse réservée est revue au renouvellement, à partir de ce que les rapports ont mesuré.
Dans la plupart des cas, oui, avec ses annexes. Le nombre de pages varie avec la densité du texte et la langue. Au-delà de la limite, l’outil de votre fournisseur ou votre équipe découpe le dossier et le traite en plusieurs parties.
Le texte que l’outil envoie, le temps de produire la réponse. Les journaux de la passerelle inscrivent quelle application a appelé quel modèle, à quel moment et avec quel volume ; ils ne contiennent pas le texte des requêtes, et votre cabinet seul les consulte.
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La première, vous la connaissez. Des matières entrent, elles sont transportées, entreposées, transformées, livrées. Chaque étape a un fournisseur, un délai, un coût unitaire. Quand la marge se resserre, vous descendez cette chaîne étape par étape, et vous savez généralement où regarder.
La seconde fait circuler de l’information au lieu de matières. Une demande de prix arrive et devient une soumission. Une commande arrive et devient un bon de production, une facture, une livraison confirmée. Un rapport de chantier devient un avenant, ou ne le devient pas. Cette chaîne traverse tous vos départements et elle emploie une partie importante de vos gens.
On mesure votre consommation réelle chez votre fournisseur actuel : qui appelle quoi, combien ça coûte, et ce qui sort de chez vous. Gratuit, sans engagement, et le rapport vous appartient même si vous n’allez pas plus loin.