Votre agent lit un courriel entrant, ouvre la pièce jointe, consulte la fiche client et rédige une réponse : une tâche, une trentaine d’appels au modèle, et à chaque appel il relit tout ce qu’il a déjà fait. Avec Agent Libre derrière l’agent de votre fournisseur ou de votre équipe, cette relecture ne coûte rien de plus. Le modèle est servi au Canada pour un montant fixe, écrit au contrat.
Parler de vos agents IATrois effets que les équipes constatent une fois l’agent en production.
Un agent qui règle une réclamation en quinze étapes relit quinze fois le courriel de départ, la fiche client et ses propres notes. Chez un fournisseur à l’usage, chaque relecture est facturée en entier. La réponse finale compte pour une petite part du total.
Quand un outil ne répond pas ou qu’une page a changé, l’agent réessaie, avec tout son historique, jusqu’à ce que la tâche passe. Ces tentatives n’apparaissent pas dans le résultat livré, mais elles sont toutes sur la facture. Un agent laissé seul une nuit en accumule des dizaines.
Pour contenir la dépense, votre équipe coupe l’historique après quelques tours, limite l’agent aux heures de bureau ou refuse d’en faire fonctionner plusieurs en parallèle. L’agent oublie ce qu’il a lu au début de la tâche et la qualité baisse.
Votre outil reste le même. Ce qui change, c’est le modèle qui lui répond.
Vos équipes, vos données et vos règles. Vous décidez ce que l’outil fait, et avec quelles données.
L’agent qui enchaîne seul les étapes d’une tâche : lire, chercher, appeler vos outils, rédiger. C’est votre fournisseur ou votre équipe qui le bâtit et qui écrit ses consignes.
Chaque fois que l’outil a besoin d’une réponse, il appelle un modèle de langage. Ce modèle peut venir de différents fournisseurs. C’est ici qu’Agent Libre intervient.
L’agent reste celui de votre fournisseur ou de votre équipe. Il appelle un modèle de langage ; ce modèle, Agent Libre le sert. Voici ce qui change une fois l’adresse remplacée.
n8n, LangGraph, LangChain ou votre agent maison continuent d’appeler un modèle de langage. Votre équipe remplace l’adresse du modèle et la clé dans l’orchestrateur. Les scénarios, les outils branchés et les consignes de l’agent ne bougent pas.
Vous réservez une vitesse de traitement pour l’ensemble de vos agents. Dix agents lents ou deux agents rapides consomment la même réservation, et ajouter un agent ne change pas la facture.
Agent Libre place une passerelle devant votre fournisseur actuel pendant 24 heures à une semaine, sans engagement, et mesure ce que vos agents consomment vraiment : la part relue, les heures de pointe, le nombre d’agents actifs en même temps. Le forfait proposé part de cette mesure.
Le modèle est hébergé et opéré au Canada. Tout ce que l’agent envoie passe par la passerelle d’Agent Libre, qui journalise l’appel et masque les renseignements personnels avant qu’ils atteignent le modèle. Rien n’est conservé après le traitement.
Le montant est écrit au contrat pour douze mois. Il ne bouge pas en cours d’année, quel que soit le nombre de tâches traitées.
L’historique relu à chaque tour est compris dans le forfait, sans limite de volume, en usage raisonnable.
Les requêtes de vos agents ne servent jamais à entraîner un modèle, ni celui d’Agent Libre ni un autre.
Quatre décisions à prendre de votre côté avant de changer le modèle derrière l’agent. Agent Libre fournit le modèle et la passerelle ; le reste relève de votre fournisseur ou de votre équipe.
Listez les outils que l’agent a le droit d’appeler (courriel, base de données, calendrier, paiement) et ce qu’il peut y écrire sans validation humaine. Cette liste vit dans l’orchestrateur : changer le modèle derrière ne rend pas une écriture plus prudente, et ne l’autorise pas non plus.
Rejouez une semaine de tâches déjà traitées avec l’ancien modèle et celui d’Agent Libre côte à côte, et comparez les résultats tâche par tâche avant de basculer. Vérifiez aussi que l’agent accepte une réponse qui tarde de quelques secondes sans relancer la demande ; sinon, il double le travail aux heures de pointe.
Relevez sur vos trois dernières factures la part de l’entrée, ce que l’agent relit, et la part des réponses. La première est comprise dans le forfait ; c’est elle qui décide si le montant proposé est plus bas que ce que vous payez. Inscrivez ensuite le forfait au budget de l’année, comme une licence.
Faites l’inventaire de ce que l’agent envoie au modèle : contenu des courriels, fiches clients, documents ouverts en cours de tâche. Indiquez à la passerelle d’Agent Libre les champs à masquer avant l’envoi (noms, numéros de carte, adresses). Le réglage se fait une fois et s’applique à tous vos agents ; les contrôles sont décrits sur la page Gouvernance.
Non. L’agent est mis en place par votre fournisseur ou par votre équipe. Il appelle un modèle de langage, et ce modèle peut venir d’Anthropic, d’OpenAI ou d’Agent Libre. Agent Libre sert le modèle qui répond derrière votre agent.
Une seule chose : choisir l’adresse du modèle et la clé. n8n, LangGraph, LangChain et la plupart des agents maison le permettent. Si votre fournisseur impose son modèle sans ce réglage, Agent Libre ne peut pas se placer derrière.
Le modèle servi, GLM 5.2, est fait pour ce travail : suivre une consigne, appeler des outils, rendre une réponse dans le format demandé. La seule mesure qui compte est celle de vos propres tâches ; comparez les deux modèles sur les mêmes cas avant de basculer, aucun classement public ne remplace ce test.
Autant que vous voulez. La vitesse réservée se partage entre tous les agents actifs ; plus ils sont nombreux au même moment, plus chacun attend son tour. L’audit de 24 heures à une semaine montre à quelle heure vos agents se bousculent, ce qui aide à choisir la vitesse à réserver.
Le montant écrit au contrat ne change pas. Si vos agents dépassent la vitesse réservée, les demandes attendent leur tour, sans coupure ni frais ; vos agents vont moins vite aux heures de pointe. Au renouvellement, le forfait est révisé à partir de la consommation mesurée, à la hausse comme à la baisse.
Ce que change un modèle servi au Canada derrière Claude Code, Codex ou Cursor, et ce que l’équipe décide avant de basculer.
Ce que change un modèle servi au Canada derrière votre agent de soutien, et ce que votre équipe décide avant de le brancher.
Pourquoi l’historique relu à chaque tour pèse plus que la réponse dans la facture d’un agent.
La première, vous la connaissez. Des matières entrent, elles sont transportées, entreposées, transformées, livrées. Chaque étape a un fournisseur, un délai, un coût unitaire. Quand la marge se resserre, vous descendez cette chaîne étape par étape, et vous savez généralement où regarder.
La seconde fait circuler de l’information au lieu de matières. Une demande de prix arrive et devient une soumission. Une commande arrive et devient un bon de production, une facture, une livraison confirmée. Un rapport de chantier devient un avenant, ou ne le devient pas. Cette chaîne traverse tous vos départements et elle emploie une partie importante de vos gens.
On mesure votre consommation réelle chez votre fournisseur actuel : qui appelle quoi, combien ça coûte, et ce qui sort de chez vous. Gratuit, sans engagement, et le rapport vous appartient même si vous n’allez pas plus loin.