Le 3 du mois, l’agent branché sur l’ERP a déjà rapproché les paiements de la veille, préparé les bons de commande sous le seuil de réapprovisionnement et signalé deux écarts d’inventaire. Cet agent, votre fournisseur ou votre équipe le met en place, et il appelle un modèle de langage à chaque tâche. Avec Agent Libre derrière, ce modèle est servi au Canada et le montant du mois ne bouge pas, quel que soit le nombre d’appels.
Parler de votre ERPLes équipes qui ont branché un agent sur leur système de gestion rencontrent trois difficultés.
Les trois premières semaines du mois, l’agent traite quelques centaines d’écritures par jour. Puis la clôture arrive : rapprochements bancaires, régularisations, factures fournisseurs reçues en retard. Chez un fournisseur facturé à l’usage, la dépense d’IA du mois se joue sur ces trois jours, et personne ne la connaît avant la facture.
Pour classer une facture, l’agent relit le plan comptable, la politique d’approbation et les dernières écritures du même fournisseur. Ce contexte pèse bien plus que la ligne à classer, et il est facturé autant de fois qu’il y a de lignes.
Le module de paie contient les salaires, celui des ventes les prix négociés client par client. Un agent qui lit ces modules envoie ces champs au modèle. Chez un fournisseur d’IA étranger, ils quittent le pays à chaque appel, et le contrat de service dit rarement combien de temps ils sont gardés.
Votre outil reste le même. Ce qui change, c’est le modèle qui lui répond.
Vos équipes, vos données et vos règles. Vous décidez ce que l’outil fait, et avec quelles données.
L’agent qui lit et écrit dans votre ERP : il rapproche les paiements, classe les factures et prépare les bons de commande. C’est votre fournisseur ou votre équipe TI qui le branche et qui lui donne ses règles.
Chaque fois que l’outil a besoin d’une réponse, il appelle un modèle de langage. Ce modèle peut venir de différents fournisseurs. C’est ici qu’Agent Libre intervient.
L’ERP reste le système de référence et l’outil reste celui de votre fournisseur. Ce qui change se trouve derrière : le modèle qui répond, la passerelle par laquelle passent les appels et le contrat qui les paie.
Le lien entre l’agent et l’ERP (SAP, Oracle NetSuite, Microsoft Dynamics 365, Odoo, Acomba ou autre) ne bouge pas. Le modèle se choisit dans les réglages de l’outil, en trois lignes de configuration : l’adresse, la clé, le nom du modèle. Les règles d’approbation et les droits d’écriture restent dans l’ERP.
Vous réservez une vitesse de traitement, mesurée sur votre usage réel. Le nombre d’écritures traitées dans la journée, le nombre de modules branchés, la date dans le mois : rien de cela n’entre dans la facture.
La passerelle d’Agent Libre note chaque appel : quelle application, quelle clé, quel modèle, à quelle heure. Vous donnez un budget distinct au module des finances et à celui des achats, et un rapport en libre-service montre lequel consomme quand.
Salaires, prix négociés et fiches fournisseurs passent par des serveurs hébergés et opérés au Canada, et rien n’est conservé après le traitement. La passerelle masque au passage les champs que vous choisissez d’exclure, avant qu’ils atteignent le modèle.
L’agent propose une écriture ou un bon de commande. Vos règles d’approbation, dans l’ERP ou dans l’outil, disent ce qu’il écrit seul et ce qu’une personne signe. Le modèle ne connaît pas ces règles ; il lit et rédige.
Le montant fixe est écrit au contrat pour douze mois. Il est revu au renouvellement à partir de la consommation mesurée, à la hausse comme à la baisse.
Avant le contrat, une passerelle placée devant votre fournisseur actuel mesure pendant 24 heures à une semaine ce que l’agent consomme réellement, heure par heure. La vitesse réservée se fixe sur cette mesure, sans engagement de votre part.
Changer le modèle derrière l’agent prend quelques minutes. Les décisions qui comptent se prennent avant, dans l’ERP et dans l’outil.
Fixez le montant au-dessus duquel une écriture proposée par l’agent attend une signature, et faites-le inscrire dans le flux d’approbation de l’ERP avant de changer le modèle. Demandez à votre fournisseur de garder la trace des propositions refusées : le vérificateur externe la demandera à la fin de l’exercice.
Décidez si l’agent peut créer un bon de commande chez un fournisseur déjà approuvé, ou seulement le préparer. Vérifiez que la liste des fournisseurs approuvés et les prix négociés lui viennent de l’ERP à chaque appel plutôt que d’une copie dans l’outil : c’est ce qui l’empêche de commander à l’ancien prix.
Listez les champs de la fiche d’employé qui ne servent pas au travail de l’agent (numéro d’assurance sociale, coordonnées bancaires, date de naissance) et faites-les masquer par la passerelle avant l’envoi. Un champ qui n’est pas envoyé n’a pas à être protégé.
Vérifiez que l’outil de votre fournisseur permet de choisir l’adresse du modèle et la clé ; c’est le seul réglage à changer. Faites fonctionner l’ancien et le nouveau modèle côte à côte sur une fin de mois complète, et comparez les écritures proposées à celles que vos comptables ont validées, avant de basculer tout le monde.
Non. L’agent et son lien avec l’ERP, quel qu’il soit, viennent du fournisseur de votre outil ou de votre équipe. Agent Libre sert le modèle de langage que cet agent appelle, et la passerelle qui journalise et masque au passage.
Sur ce type de tâche, la qualité dépend surtout de ce que l’outil fournit au modèle : le plan comptable, la politique d’approbation, des exemples d’écritures validées. Un modèle qui reçoit ces éléments classe correctement les cas courants. Les cas ambigus, une facture qui touche deux comptes par exemple, doivent de toute façon passer par une personne.
Les demandes qui dépassent la vitesse réservée attendent leur tour, sans coupure ni frais. Une écriture qui attend quelques secondes de plus ne retarde pas la clôture. Si chaque fin de mois dépasse largement, la vitesse réservée est revue au renouvellement.
Il voit ce que l’outil place dans la demande, rien de plus : il n’a aucun accès à l’ERP lui-même. La passerelle d’Agent Libre retire avant l’envoi les champs que vous avez exclus. Une fois la réponse rendue, rien n’est conservé au-delà du traitement, et rien ne sert à entraîner un modèle.
Rien de plus tant que la vitesse réservée suffit aux deux. Si les achats s’ajoutent aux finances et que les demandes attendent souvent, la vitesse est revue au renouvellement, et le nouveau montant est écrit au contrat pour les douze mois suivants.
Ce qu’un service des achats vérifie avant de mettre un modèle servi au Canada derrière l’outil qui lit ses appels d’offres, ses contrats et ses bordereaux.
Comptes rendus, registre des risques, rapport d’avancement : ce qu’un modèle servi au Canada change derrière votre outil de projet, et ce que chaque équipe décide avant de le brancher.
Pourquoi le contexte relu à chaque écriture pèse plus sur la dépense que la réponse elle-même.
La première, vous la connaissez. Des matières entrent, elles sont transportées, entreposées, transformées, livrées. Chaque étape a un fournisseur, un délai, un coût unitaire. Quand la marge se resserre, vous descendez cette chaîne étape par étape, et vous savez généralement où regarder.
La seconde fait circuler de l’information au lieu de matières. Une demande de prix arrive et devient une soumission. Une commande arrive et devient un bon de production, une facture, une livraison confirmée. Un rapport de chantier devient un avenant, ou ne le devient pas. Cette chaîne traverse tous vos départements et elle emploie une partie importante de vos gens.
On mesure votre consommation réelle chez votre fournisseur actuel : qui appelle quoi, combien ça coûte, et ce qui sort de chez vous. Gratuit, sans engagement, et le rapport vous appartient même si vous n’allez pas plus loin.