Le vendredi, le gestionnaire rassemble les comptes rendus, les tickets et les courriels de la semaine pour écrire le rapport d’avancement du lundi. L’agent que votre fournisseur ou votre équipe met en place fait cette lecture à sa place et appelle un modèle de langage pour rédiger. Ce modèle, Agent Libre le sert au Canada pour un montant fixe par mois, quel que soit le nombre de projets.
Parler de votre gestion de projetsUn projet de taille moyenne accumule plus de texte que son équipe ne peut en relire.
Une échéance est fixée dans un courriel, déplacée en réunion et confirmée dans un ticket. Au comité de suivi, le rapport d’avancement en donne trois versions, et la discussion porte sur la date plutôt que sur le projet.
Le registre est rempli au lancement, puis mis à jour quand un risque s’est déjà produit. Le fournisseur qui annonce deux semaines de retard dans le compte rendu de mars entre au registre en mai, quand la livraison glisse.
Les notes sont prises pendant la réunion du lundi et mises en forme le jeudi, quand la personne trouve une heure. Deux des actions étaient dues le mercredi, et personne ne les avait vues écrites.
Votre outil reste le même. Ce qui change, c’est le modèle qui lui répond.
Vos équipes, vos données et vos règles. Vous décidez ce que l’outil fait, et avec quelles données.
L’outil qui lit vos comptes rendus, vos tickets et vos courriels, puis rédige le compte rendu du jour, la mise à jour du registre des risques et le rapport d’avancement. C’est votre fournisseur ou votre équipe qui le branche sur votre plateforme de projet et qui lui dit ce qu’il peut écrire seul.
Chaque fois que l’outil a besoin d’une réponse, il appelle un modèle de langage. Ce modèle peut venir de différents fournisseurs. C’est ici qu’Agent Libre intervient.
L’outil de votre fournisseur ou de votre équipe lit vos tickets et rédige. Il appelle un modèle de langage pour le faire. Ce que change le modèle d’Agent Libre tient en quatre points.
L’outil lit vos tickets, vos comptes rendus et vos courriels depuis votre plateforme (Jira, Asana, Microsoft Project ou autre) ou un outil maison. Votre fournisseur ou votre équipe met ce lien en place et choisit le modèle qui répond derrière. Passer à Agent Libre revient à changer l’adresse du modèle dans les réglages de l’outil.
L’outil relit les comptes rendus des six derniers mois avant d’écrire une ligne, et il le refait à chaque demande. Avec Agent Libre derrière, cette relecture est incluse dans le forfait, en usage raisonnable : un projet de dix-huit mois se lit en entier, au même prix qu’un projet de trois.
Vous réservez une vitesse de traitement pour vous, et tous vos projets se la partagent. Le montant du mois est écrit au contrat et suit cette vitesse. Un audit gratuit de 24 heures à une semaine mesure d’abord ce que vos outils consomment aujourd’hui, pour choisir cette vitesse.
Les courriels, comptes rendus et rapports que l’outil envoie au modèle sont traités sur des serveurs hébergés et opérés au Canada. Rien n’est conservé après le traitement et rien ne sert à entraîner un modèle.
À partir de la transcription ou des notes, l’outil rédige le compte rendu, liste les décisions et les actions, puis les rapproche des tickets existants.
L’outil relit les comptes rendus et les courriels de la semaine, repère les risques nouveaux ou changés et propose une mise à jour du registre que le gestionnaire approuve.
L’outil compare l’état des tickets au plan, relève les échéances déplacées et rédige un brouillon de rapport d’avancement. Chaque affirmation renvoie au ticket ou au compte rendu d’où elle vient.
Quatre décisions à prendre avant de changer le modèle derrière votre outil de gestion de projet. Aucune ne relève d’Agent Libre.
Décidez ce que l’outil écrit seul et ce qu’il vous soumet : un compte rendu peut partir tel quel à l’équipe, mais une mise à jour du registre des risques ou une échéance déplacée dans le plan devrait attendre votre approbation. Réglez ce partage dans l’outil avant de changer le modèle derrière. Le modèle ne fait pas ce tri à votre place.
Choisissez deux ou trois projets en cours et faites produire, pendant deux semaines, le compte rendu et le rapport d’avancement par le modèle actuel et par celui d’Agent Libre, à partir des mêmes réunions. Comparez les décisions manquées et les sources citées avant d’étendre le changement à tous les projets.
Vérifiez que l’outil branché sur Jira, Asana ou Microsoft Project laisse choisir l’adresse du modèle : c’est le seul réglage à changer, en trois lignes de configuration. Notez aussi à quel moment il appelle le modèle (à chaque ticket modifié, à la fin de chaque réunion, chaque nuit). Ce rythme sert à choisir la vitesse à réserver.
Les comptes rendus nomment des employés et des clients, et les tickets mentionnent parfois des taux horaires ou des montants de contrat. Listez ce que la passerelle d’Agent Libre doit masquer avant l’envoi au modèle et ce qui doit passer pour que le résumé garde son sens : le nom du projet, oui ; le nom d’une personne en congé de maladie, non.
Non. L’agent est mis en place par votre fournisseur ou par votre équipe, avec votre plateforme ou un outil maison. Agent Libre sert le modèle de langage qui lit et rédige derrière, et rien d’autre.
Il lit la transcription en entier et en sort les décisions, les actions et les échéances. Le résultat dépend surtout de la qualité de la transcription et des consignes que l’outil lui donne, deux choses qui restent entre les mains de votre fournisseur. Comparez-le sur vos propres réunions, pendant deux semaines, avant de basculer.
Les demandes se partagent la vitesse réservée. Si elles arrivent toutes en même temps, elles attendent leur tour : un compte rendu sort quelques minutes plus tard, sans coupure ni frais. La fin de sprint et le rapport de fin de mois se passent de la même façon.
Seulement ce que l’outil lui envoie pour chaque demande : les comptes rendus, les tickets et les courriels choisis, moins ce que la passerelle d’Agent Libre masque au passage (noms, montants) si vous l’avez demandé. Le traitement se fait sur des serveurs hébergés et opérés au Canada, et rien n’est conservé après le traitement.
Non. Le montant du contrat ne change pas dans l’année, quel que soit le nombre de projets ou de comptes rendus. Si la vitesse réservée est saturée tous les jours, les demandes attendent plus longtemps ; au renouvellement, la vitesse et le montant sont revus à partir de la consommation mesurée, à la hausse comme à la baisse.
Ce que chaque équipe décide avant de mettre un modèle servi au Canada derrière l’assistant qui répond à partir de vos politiques, procédures et contrats.
Ce qu’un cabinet juridique, comptable ou de génie-conseil décide avant de mettre un modèle servi au Canada derrière ses outils de revue de contrats et de recherche dans les dossiers.
Pourquoi l’historique relu à chaque appel pèse plus que le résumé produit dans la facture d’un agent.
La première, vous la connaissez. Des matières entrent, elles sont transportées, entreposées, transformées, livrées. Chaque étape a un fournisseur, un délai, un coût unitaire. Quand la marge se resserre, vous descendez cette chaîne étape par étape, et vous savez généralement où regarder.
La seconde fait circuler de l’information au lieu de matières. Une demande de prix arrive et devient une soumission. Une commande arrive et devient un bon de production, une facture, une livraison confirmée. Un rapport de chantier devient un avenant, ou ne le devient pas. Cette chaîne traverse tous vos départements et elle emploie une partie importante de vos gens.
On mesure votre consommation réelle chez votre fournisseur actuel : qui appelle quoi, combien ça coûte, et ce qui sort de chez vous. Gratuit, sans engagement, et le rapport vous appartient même si vous n’allez pas plus loin.